1. Savoir exactement ce qui est sauvegardé
Listez les données dont l’activité dépend : comptabilité, fichiers partagés, messagerie, logiciel métier. Pour chacune, notez où elle se trouve et si elle fait partie de la sauvegarde. Les oublis les plus fréquents concernent les postes des dirigeants et les dossiers stockés en local.
2. Vérifier que la dernière sauvegarde a réussi
La plupart des solutions envoient un rapport ou affichent un statut. Consultez-le. Une sauvegarde peut échouer en silence pendant des semaines : disque plein, mot de passe expiré, appareil débranché.
Encadré · La règle 3-2-1
Trois copies, deux supports, une copie hors site.
Gardez trois copies de vos données (l’original et deux sauvegardes), sur deux supports différents, dont une conservée ailleurs que dans vos locaux. Un incendie, un vol ou un rançongiciel ne doit pas pouvoir toucher toutes les copies à la fois.
3. Tester une restauration
Choisissez un fichier ou un dossier récent et restaurez-le dans un emplacement de test. Vérifiez qu’il s’ouvre correctement. C’est le seul moyen de savoir que la sauvegarde est réellement exploitable.
4. Contrôler qui peut accéder aux sauvegardes
Les sauvegardes contiennent toutes vos données : leur accès doit être limité à quelques personnes identifiées, avec des mots de passe propres. Évitez les comptes partagés et désactivez les accès des anciens collaborateurs.
5. Écrire la procédure en cas de perte
Qui prévenir, où se trouvent les sauvegardes, dans quel ordre restaurer les données : une page suffit. Le jour d’un incident, elle évite de perdre du temps et de commettre des erreurs.


